Ryan Gosling: Bien plus qu’une belle gueule

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Né le 12 novembre 1980 et ayant débuté sa carrière à l’âge de 11 ans, Ryan Gosling est plus connu pour son physique avantageux que pour ses performances à l’écran. Cependant, la star de The notebook n’a pas joué uniquement dans des comédies romantiques. Bien au contraire !

Ryan Gosling a beau être souvent assimilé aux coureurs de jupons – c’est le cas dans Crazy, stupid, love – il est brillant dans le rôle de l’introverti mal dans sa peau. Dans Lars and the real girl, réalisé par Craig Gillespie en 2007, on le voit développer une relation amoureuse avec Bianca, une poupée gonflable, à cause de sa timidité maladive qui l’empêche de s’intégrer à la société normalement. Quelques années plus tard, il joue dans Drive un chauffeur mystérieux et solitaire dont la vie bascule après sa rencontre avec Irene, jeune mère qui s’occupe seule de son fils. Gosling fait encore une fois preuve de ses talents en alternant entre une personnalité sereine et rassurante et une autre agressive et terrifiante.

Lars and the real girl Photo prise de http://rednow.com/

Lars and the real girl

Photo de www.rednow.com

C’est à vrai dire classique de la part de Ryan Gosling de miser sur cette dualité. Nous pouvons notamment citer The believer, l’histoire d’un jeune juif américain néo-nazi. Bien qu’il soit peu connu, il s’agit d’un des films les plus marquants de Gosling, dans lequel il exprime par son jeu génial la haine de soi et les conflits d’identité. Dans Half Nelson, c’est un professeur qui enseigne à des élèves en difficulté et cherche à rendre le monde meilleur, mais lutte en même temps contre son addiction à la drogue et ses tendances suicidaires. Dans The place beyond the pines, c’est un cascadeur qui découvre l’existence de son fils et désire fonder une famille avec lui et la mère, mais a recours à la violence pour subvenir à leurs besoins et prouver son amour pour eux.

The place beyond the pines

The place beyond the pines

 Photo de Atushi Nishijima/Focus Feature

 

Il ne faut pas oublier Blue Valentine, drame dans lequel on peut faire complétement abstraction des atouts physique de Gosling et se concentrer sur son jeu. Effectivement, l’acteur s’enlaidit avec une calvitie marquée, une paire de lunette ringarde et une moustache broussailleuse pour se transformer en père de famille pathétique, mais au grand cœur. On le voit ainsi lutter pour conserver l’amour de sa femme, entrer dans une fureur noire sous l’emprise de l’alcool pour finir par fondre en larmes sous le coup de l’émotion. Et comme d’habitude, cette émotion atteint le spectateur lui-même !

Blue valentine

Blue valentine

Photo de www.hercampus.com

The nice guys, excellente comédie policière de Shane Black avec Ryan Gosling comme vedette est actuellement à l’affiche. Alors courrez le voir !

By Lara CHEHADE

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